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Comment améliorer notre posture lorsqu’on est assis ?

19 de janvier de 2018
Voyons ce que nous pouvons faire pour améliorer le confort de la position assise. Quelques mouvements efficaces qui remettent en forme et qui ne prennent pas beaucoup de temps. Bien entendu, il n’y a pas de miracle et il faudra les répéter de temps en temps. Prenons d’abord quelques repères : Mettez-vous debout : – Vous sentez-vous petit ? Grand ? – Où regardez-vous ? A quelle hauteur se porte votre regard ? Prenez un point de repère. (ne trichez pas !)   Asseyez-vous sur l’avant (c’est à dire sur le bord) de la chaise, de telle façon que les cuisses soient en dehors de la chaise. Croisez les chevilles l’une sur l’autre. Serrez les genoux et relâchez-les. Répétez plusieurs fois ce mouvement. – Est-ce que vous serrez un peu les fesses? Est-ce que votre dos se redresse? Restez dans cette position, les chevilles croisées, mettez les poings en appui sur la chaise de chaque côté du bassin. Appuyez les points sur le siège de la chaise et relâchez la pression et comme auparavant répétez plusieurs fois ce mouvement. – Prenez conscience qu’une partie du poids du corps se met sur les mains et allège le bassin. – Le dos se redresse. La colonne vertébrale s’allonge depuis le bassin jusqu’au crâne. Vous grandissez un petit peu.   Maintenant, placez les poings derrière le bassin et appuyez ceux-ci sur le siège de la chaise. (Si les poings ne touchent pas le siège vous pouvez, par exemple, mettre un gros livre derrière le bassin). – Sentez que les omoplates se rapprochent de la colonne et qu’elles se déplacent légèrement vers le bas. – Sentez le travail des muscles du dos. – Sentez l’ouverture de la poitrine. – Sentez la nuque qui s’allonge.   A présent, en même temps, serrez les genoux et appuyez les poings derrière le bassin. Faites-le plusieurs fois. Ensuite arrêtez, ne faites plus rien et observez comment vous êtes assis. Faites-vous moins d’effort pour garder cette position ?   Et pour terminer, mettez-vous de nouveau debout et observez : comment vous sentez-vous : avez-vous grandi ? êtes-vous plus érigé que tout à l’heure ? où se porte votre regard ?   Faites un petit tour dans la salle et ensuite reprenez vos activités.              

L’OPTIMISME BIOLOGIQUE

19 de janvier de 2018
Par Ruthy Alon Traduit en français par Monique van der Vorst Imaginons un bébé ou un petit enfant pendant les toutes premières années de sa vie lorsqu’il apprend à bouger et à réaliser des actions simples, actions qui, plus tard, l’accompagneront durant toute sa vie. Observons-le lorsqu’il apprend à rouler, à lever sa tête quand il est couché sur le ventre, quand il apprend à se redresser, à s’asseoir, à se déplacer à 4 pattes, à s’accroupir, à se mettre debout et à marcher. Aucune de ces actions ne nous est transmise à la naissance. Toutes nécessitent un apprentissage, souvent laborieux et constant. Le bébé échoue fréquemment pendant ses expériences, et parfois avec fracas ! Néanmoins, il insiste, réessaye jusqu’à ce qu’il trouve le processus approprié qui lui permet de réaliser l’action de façon naturelle et élégante. Si naturelle et élégante que nous la considérons comme acquise. Voici un bon exemple d’optimisme biologique. Le bébé projette une action et fait confiance à son organisme et à ses possibilités. Des millions d’années d’évolution biologique intégrées dans son système facilitent son travail. Que dirions-nous, si après trois ou quatre échecs – ou chutes – un bébé décidait que l’action de marcher n’est pas de son ressort ? Toute cette sagesse naturelle, ces leçons apprises pendant des millions d’années d’évolution sont gravées dans notre système nerveux. Les chemins faciles et élégants par lesquels nous pouvons agir et bouger sont inscrits au plus profond de notre organisme. Mais, le plus souvent, ils gisent couverts par des années de tension, par un mauvais usage du corps et par des habitudes de mouvements qui manquent aussi bien d’efficacité que d’élégance. Notre propos est de réapprendre à apprendre. Nous nous référons de manière particulière à la récupération de notre mémoire évolutive, au fait de retrouver des processus simples et naturels – pas nécessairement habituels – qui nous permettent de bouger avec légèreté, efficacité et élégance. Cela signifie faire confiance à la sagesse profonde de notre organisme, pour bouger et agir, même pour ce que nous croyons évident au quotidien, comme changer de position ou marcher. Par la suite, la confiance nous amènera à découvrir que les réponses sont à notre disposition avec une facilité que nous considérions comme impossible. Nous retrouvons, dès lors, la sensation d’un OPTIMISME BIOLOGIQUE invincible !

UNE SOLUTION POUR L’INSOMNIE

26 de octobre de 2017
PRENDRE CONSCIENCE DE SA RESPIRATION : une solution pour les personnes qui souffrent d’insomnies ! Un bien grand mot me direz-vous et pourtant nécessaire si on veut optimaliser sa respiration, faire du bon boulot et rester en forme. Et croyez-moi ce n’est pas si compliqué. Un bon moyen pour commencer à prendre conscience de soi est de prendre conscience de sa respiration. Fonction essentielle qui nous accompagne tout au long de notre vie, la respiration peut changer à tout moment selon nos activités et nos émotions. Aussi, commençons par le plus facile : comment respirons-nous lorsque nous sommes au repos ? Posez vos mains sur le bas ventre, (attention : il ne s’agit pas de les appuyer, juste les poser). 1/ Respirez tranquillement et dirigez votre attention vers vos mains : qu’observez-vous ? Sentez le mouvement du ventre sous vos mains : lorsque vous inspirez, le ventre se gonfle doucement. Les doigts ont-ils tendance à s’écarter un petit peu ? Le contact des mains sur le ventre a t’il changé? La pression du ventre sous les doigts est-elle différente : est-elle plus forte ou au contraire plus légère ?   Et à l’expiration, sentez que le contact du ventre avec les mains change. Laissez les mains suivre le mouvement du ventre : les doigts s’écartent un peu à l’inspiration et se rapprochent à l’expiration. Laissez ce mouvement respiratoire se répéter plusieurs fois sans vous distraire. Restez présent au mouvement de vos mains. Et puis, oubliez tout cela. Respirez librement. Laissez votre cerveau se reposer un moment. 2/ Maintenant, imaginez que vous vous promenez dans la forêt de Soigne au printemps, Surnommée le poumon vert de Bruxelles, vous pouvez y retrouver toutes les senteurs de la forêt : senteurs des sous-bois, du bois et de la terre  humide, de la mousse, du lichen, des fougères, des feuilles broyées par nos pas…. Suivez le mouvement du ventre. Comment bouge-t-il ? Comment réagissent les mains ? Suivez ces mouvements aussi bien à l’inspiration qu’à l’expiration. Ne forcez pas la respiration. Laissez l’air circuler dans votre poitrine et percevez l’écho jusque dans le bas ventre. Sentez la différence par rapport au mouvement précédent. Comment le ventre respire-t-il lorsque vous imaginez une situation particulière ? Et puis ne faites plus rien de spécial. Respirez tranquillement. Quittez tout cela. Prenez encore un moment pour observer combien vous sentez tranquille. Prenez conscience de ce nouvel état d’esprit et du bien être qu’il procure.

PROGRAMME BONES FOR LIFE®

31 de août de 2017
PROGRAMME BONES FOR LIFE® par Monique van der Vorst PROGRAMME BONES FOR LIFE® créé par Ruthy Alon répond à ce principe. L’outil principal du programme est d’exercer une pression déterminée et rythmée, semblable à celle générée lorsque nous marchons.